Un nouveau genre littéraire : la préscience-friction

Préscience-friction

Postérieure à l’après science-fiction et cumulant les effets conjugués de la pression-fric-science, du futur hanté rieur, de la fermeture éclair et de la grammaire hindoue, la préscience-friction se situe surtout là où on ne l’attend pas, c’est à dire nulle part. Pourtant, étant dotée du don d’ubiquité, chacun peut s’attendre à la voir surgir partout, mais essentiellement dans toutes les bonnes librairies. Malheureusement, les seuls écrits actuels de ce nouveau genre n’ayant, pour des raisons d’espace-temps mal perçu, pu encore être diffusés, je vous en référerais donc à une lecture acidulée s’il en fut, de vos propres récits littéraires futures.

La préscience friction est à la science fiction ce que la science fiction est à la science, avec ce petit quelque chose en plus :

le point de vue de l’observateur n’y est pas négligé. Ce qui change tout, à bien y regarder sans se censurer d’y voir.

Même si la réalité communément établie peut paraître violée à chaque ligne, ne pas oublier que le désaccord positif (une autre définition pour l’enthousiasme) est la première des évolutions pour accroître  les considérations externes empreintes d’expériences bien réelles encore singulières aujourd’hui mais que j’espère à la portée de tous dans un futur des plus proches. 

Initialement écrit à Pearl-Harbour le 7 décembre 1941, parution retardée suite à la contusion qui s’ensuivit.

Rémi Aarthr’it – Aôut 86

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Titanic I, II & III productions.

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