De la réduction d’espace en milieu énervé

par Rémy Aarthr’it

Au sein de sa descente spiralée vers un abîme à priori sans fond, l’être aime à se rattacher aux branches de vies intermédiaires qui certes ne lui offrent plus qu’un espace limité mais n’en constitue pas moins un terrain de jeu(x) propice à conserver un intérêt qu’il s’efforce en vain de qualifier de suffisant. Glissant ainsi corps après corps dans l’entonnoir d’un néant apparent, alourdi mentalement par les retours massifs d’expériences bien solides, il essaie de se maintenir à flot dans un élan suprême de vanités en occultant petit à petit sa propre conscience par ce mécanisme universel aujourd’hui incontrôlé : l’oubli saupoudré de blâme continuel.  Continuer la lecture de « De la réduction d’espace en milieu énervé »

J’ai ricoché sur votre ombre ! (1/…)

Sans corps et sans rapproche

par Vrombis Vlan

Ce que n’arrivait toujours pas à comprendre Horacio Padereste lorsqu’il parcourait le monde, c’était l’attachement obsessionnel de la quasi totalité des êtres à se déplacer systématiquement avec leur corps qui, de plus, était unique et non polymorphe ! Il s’aperçut bien vite que ce qui lui apparaissait comme naturel depuis son enfance, n’était en fait qu’exceptionnel. Mais ce qui le gênait encore plus, c’était la tendance malsaine qu’avait une certaine partie de la population à violenter plus ou moins ouvertement et brutalement leur corps ou celui des autres, ce qui n’avait comme résultat que de renforcer la première condition, à savoir, se retrancher encore plus solidement derrière cet amas cellulaire auquel ils finissaient en toute ignorance de cause par s’identifier…

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T’robot pour être au net…

 

par Hisdée GlingueT'robot pour être au net

C’était l’époque où j’étais robot ; oui, je sais, cela pourra paraître déplacé à certains, mais contrairement aux apparences présentes je ne le suis plus.

                Cela faisait trois rotations de galaxie que j’étais parti en mission. Continuer la lecture de « T’robot pour être au net… »

Un nouveau genre littéraire : la préscience-friction

Préscience-friction

Postérieure à l’après science-fiction et cumulant les effets conjugués de la pression-fric-science, du futur hanté rieur, de la fermeture éclair et de la grammaire hindoue, la préscience-friction se situe surtout là où on ne l’attend pas, c’est à dire nulle part. Pourtant, étant dotée du don d’ubiquité, chacun peut s’attendre à la voir surgir partout, mais essentiellement dans toutes les bonnes librairies. Malheureusement, les seuls écrits actuels de ce nouveau genre n’ayant, pour des raisons d’espace-temps mal perçu, pu encore être diffusés, je vous en référerais donc à une lecture acidulée s’il en fut, de vos propres récits littéraires futures.

La préscience friction est à la science fiction ce que la science fiction est à la science, avec ce petit quelque chose en plus : Continuer la lecture de « Un nouveau genre littéraire : la préscience-friction »